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22 décembre 2014

Help, du foin pour les moutons !

Sauvé, le Domaine des Douages reste cependant dans le rouge (ou plutôt le orange).

Ce refuge, qui abrite plus de 750 moutons et quelques autres animaux (chevaux, âne, chiens, chats... ), tous sauvés de l'abattoir ou de maltraitances, a bien failli disparaître en 2014. Il a été sauvé in extremis lors d'une vente aux enchères, et un mouvement de solidarité avait vu le jour pour sauver les animaux et le lieu.

Mais les sous manquent aujourd'hui pour acheter du foin et des granulés, pourtant indispensables aux animaux.

Pour 35€/an, vous parrainez un mouton, et lui offrez de quoi manger à sa faim et de bénéficier de soins/vermifuges pour un an.

Par un don, vous contribuez à l'achat de foin ou de granulés. Il manque encore 40 tonnes de foin pour cet hiver, une tonne coûte environ 60€ : il suffirait de réunir 2400€ pour assurer le foin de tout l'hiver. Je sors ma calculette : si 100 personne donne 24€, la somme est trouvée !

Aider les moutons du Domaine des Douages c'est permettre à un petit paradis sur Terre d'exister. Un paradis pour les moutons (et ils en ont tellement besoin !).

-> faire un don par CB

-> faire un don par un autre moyen de paiement

Tous les protégés du refuge vous disent merci !
(66% de votre don est déductible des impôts)

 

 

15 septembre 2013

Toutes et tous contre la chasse à Paris!

Samedi 21 septembre, manifestation contre la chasse à Paris !

chasse, manifestation

NON A LA CHASSE !

Parce que les chasseurs tuent des animaux.
Parce que les chasseurs sont des serials killers légalisés.
Parce que les chasseurs terrorisent des animaux.
Parce que les chasseurs blessent des animaux,
qui agonisent ensuite pendant des jours.
Parce que l'Etat est acheté par le lobby de la chasse.
Parce qu'en France, il y a plus de végétariens que de chasseurs.
Parce que les chasseurs rendent les campagnes dangereuses.
Parce qu'ils tuent aussi des humains.
Parce qu'ils nous emmerdent.
Parce qu'ils nous font avaler des couleuvres.
Parce qu'ils se croient tout permis,
et parce qu'on leur permet beaucoup trop.
Parce qu'ils polluent (balles au plomb, poubelle, etc).
Parce qu'ils sont bruyants.
Parce qu'en ramassant des châtaignes, en se baladant,
on peut se faire tuer.
Ou blesser. Gravement.
Parce qu'ils ont tué le chien d'un ami.
Parce qu'ils ont tué la truie Léa, du refuge La forêt de Léa.
Parce qu'ils élèvent des milliers d'animaux pour les massacrer.
Parce qu'ils nourrissent des milliers d'animaux pour les massacrer.
Parce qu'ils aiment tuer.
Faire couler le sang.
Parce qu'ils sont hyper dangereux.
Armés. Alcoolisés. Violents.
Parce qu'ils maltraitent leurs chiens.
Les enferment des mois entiers. Les affament.
Parce qu'ils sont arriérés. Rétrogrades. Cons(ervateurs).

Parce que la Terre serait beaucoup plus agréable à vivre sans eux.

VIVE LA FIN DE LA CHASSE !

chasse, manifestation

08 septembre 2013

Guide de désintoxication à l’intention du chasseur

chasse, nature, chasseursPour désintoxiquer les chasseurs, Vegactu a mis au point un programme de désintoxication en plusieurs étapes. Les chasseurs peuvent s’arrêter à la deuxième étape, arriver à la 3ème est remarquable (quel plaisir d’appuyer sur la gâchette pour immortaliser un oiseau sans le tuer !), mais les plus courageux peuvent aller jusqu’à la quatrième.
Ce programme a été créé bénévolement, mais comme nous savons que pour avoir une crédibilité aujourd’hui, il faut faire payer assez cher les choses, nous avons décidé de faire acheter aux chasseurs des oiseaux radiocommandés.
Ce programme coûte approximativement 40€ (le prix d’un ebird hunter), soit le prix de 6 appelants femelles canards (canes) que vous utilisez pour chasser le canard.

1. Ebird hunter, votre première étape de désintox « pour tuer des "oiseaux" radiocommandés »

Comme la chasse est souvent un « sport » qui se pratique à plusieurs, l’ ebird hunter est conçu  pour deux personnes. Un chasseur pilote l’oiseau radiocommandé, tandis que l’autre utilise son pistolet à batterie (munitions LR6) pour abattre le faux oiseau.
Comme nous savons les chasseurs accros à leur arme, ce modèle de pistolet est particulièrement adapté car il vous permet de simuler le besoin de le charger. Pour ce faire, il vous faut tout simplement disposer de cartouches (qu’on appellera plus communément « batterie ») de LR6 que vous insérerez dans le chargeur.

chasse, nature, chasseurs
Pour les plus accros, le pistolet avec recharge en LR6 sera le bienvenu

2. Ebird, pour faire voler des oiseaux tout simplement

La deuxième étape est très simple, il suffit juste de se référer à la première étape… mais sans emporter le pistolet. Attention, pour les plus intoxiqués, vous pouvez toujours garder ce pistolet dans votre poche en cas de rechute à la vue de l’oiseau radiocommandé.
L’objectif ? Profiter des animaux sans les massacrer.
Pour ceux qui veulent aller plus loin, il est aussi possible de s'exercer à simplement regarder de vrais oiseaux voler. Faire cet exercice avec des oiseaux en ville peut s'avérer profitable, parce qu'il est de toutes façons interdit de tirer en ville (ce qui était une frustration avant devient ainsi un avantage maintenant).

3. Immortaliser l’animal

Comme les chasseurs aiment la nature (ce n’est pas pour rien que le ministre de l’écologie Philippe Martin défend la chasse), alors vous prendrez plaisir par la suite à appuyer sur un bouton pour immortaliser l’animal. Hola camarade, plus question de tuer l’animal et de l’empailler ! Nous vous conseillons d’acheter un appareil photo numérique, d’utiliser vos anciennes planques de chasse (oui elles peuvent toujours servir !), de vous camoufler (vous adorez ça), et d’attendre de voir la bête dans votre viseur pour capturer cet instant magique (et non plus tragique).
Si toutefois vous ne pouvez vous passer encore du fusil, deux modèles d’appareil photo ont été créés pour continuer à tirer sur les oiseaux sans les tuer.
L’avantage ? L’oiseau aperçu dans le viseur de l’appareil photo sera à vous pour l’éternité, pour peu que vous appuyiez sur le bouton, contrairement à celui abattu via le viseur d’un fusil.

chasse, nature, chasseurs
L’appareil photo type du chasseur en cure de désintoxication

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Le modèle longue portée

4. Dernière étape : combattre la chasse

Pour être sûr d'être totalement désintoxiqué, nous ne saurons trop vous conseiller de vous impliquer activement contre votre ancien vice.
Vous pouvez par exemple adhérer à une association anti-chasse, comme l'ASPAS ; participer à des manifestations (samedi 21 septembre 2013, manifestation contre la chasse à Paris, rendez-vous à 14h aux abords du Conseil Economique, Social et Environnemental. Organisé par le CNV).
Les initiatives personnes sont les bienvenues, comme témoigner des effets néfastes de la chasse, par exemple dans les écoles.

Article repris à 95% de Végéactu.

22 mai 2013

On abat bien les chevaux

L’Australie abat. En masse. Par hélicoptère.
Qui ?
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.

Leur crime ?
S’être « trop » reproduit. Nuire aux espèces indigènes. Les concurrencer pour l’eau, la nourriture.

[Si l’on devait abattre ceux qui nuisent le plus aux autres espèces, qui ciblerait-on ?]
Des milliers de chevaux, dromadaires, ânes.

Leur crime ?
Avoir été importés en Australie par les colons occidentaux. D’abord exploités par les militaires, puis abandonnés à leur sort. En reconnaissance des sacrifices et services obtenus, on les abat à bout portant.

Abandonnés, ils ont réussi à s’adapter tant bien que mal à un environnement étranger et aride. Trop nombreux, ils souffrent désormais de la soif et de la faim, « d’une mort lente et terrible », nous renseignent les autorités.
L’aide qu’on leur apporte ? Au mieux, une balle dans la tête. Au pire, des balles dans le flanc, les membres, le cou, et la promesse d’une longue agonie. Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires et ânes devenus sauvages : une rafale règlera leur sort. On va pas passer des mois à les euthanasier un par un.

On va déjà passer des jours à les flinguer. Les balles, le carburant, les salaires, rien n’est gratuit. Le temps, c’est de l’argent.

Australie, chevaux
Et on s’en fout, surtout, on s’en fout.

Chercher d’autres solutions ?
Les stériliser, les abreuver, les nourrir ?

Hein, chercher quoi ? Les quoi ? Pardon ?
Des gars bien motivés, de bons gros hélicoptères,
de la bonne artillerie. Et en avant mauvaise troupe !
Voilà la solution. C’est rapide, pas trop cher, bien propre, surtout vu d’hélicoptère. On ne va pas non plus convier la populace ou les médias.

D’ailleurs, la zone est bouclée, no man’s land temporaire, le temps d’un petit massacre. En privé. Eux et nous, puis nous sans eux.
Ils ont servi l’armée ? On va leur faire la guerre. On va leur faire comprendre qu’avoir des petits ça se paye. On va leur enfoncer dans la gorge leur arrogance.

La colère des associations de protection des animaux ?
Qu’elles aillent se faire foutre.

Anticiper la situation ?
Hein ? Antiquoi ? Désolé, on est trop occupé à tuer là. Faudra repasser.
Dans 30 ou 50 ans, quand les rescapés du massacre se seront reproduit à leur tour.
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.

Remarquez, ça change des kangourous.
C’est vrai ça, depuis des décennies qu’on abat les kangourous de toutes les façons possibles, de jour, de nuit, à l’arme semi-automatique, au flingue à lunette, par hélicoptère, par route, parce qu’ils concurrence l’élevage de moutons, ça fait du bien de changer un peu.

Parce que les moutons, eux, les millions de moutons importés par les colons, reproduits et entretenus par les éleveurs, ils ne nuisent pas à l’environnement. Ils ne concurrence personne pour l’eau, la nourriture. Ils ne dégradent pas les sols. Ils ne polluent pas. Absolument pas. Zéro impact, c’est bien connu. Ils sont légers comme la rosée. En plus, ils rapportent un max de fric. Quand on les égorge, pour leur viande, pour leur laine.
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Et de kangourous.

Et de moutons.
Leur crime ?
Ne pas être rentables.
Etre rentables.
Les coupables ?
L'indifférence. Le spécisme. La cupidité.
La connerie humaine quoi.

australie,chevaux,animaux sauvages,dromadaires,ânes
Dessin de Sue Coe
Le martyr des moutons exportés par l'Australie

15 mai 2013

15 juin : marche pour la fermeture des abattoirs, on y va ?!!!!

image-vidéo.jpg

30" d'excellente présentation
pas trash, et pourtant si réaliste...

Mobilisons-nous ! A Paris et à Toulouse,
le 15 juin prochain, marchons pour
la fermeture des abattoirs !

"Ce qui est utopique, ce n'est pas d'imaginer une société sans viande, mais de croire que l'on puisse arriver un jour à offrir une vie correcte et une mort sans souffrance aux plus d'un milliard d'animaux tués chaque année pour la viande en France."
Antoine Comiti

07 mai 2013

Bruant ortolan: enfin la fin de l'exception française

Cela durait depuis des décennies. Peut-être encore plus longtemps, peut-être même s'agissait-il d'une tradition ? Et comme pour de trop nombreuses traditions, le bon sens aurait dû nous faire abandonner celle-ci depuis des lustres.
L'atroce gavage des oies et des canards pour le foie gras ne suffisant pas à satisfaire la cruauté humaine, il fallait en plus capturer de petits oiseaux - des bruants ortolans -, les enfermer dans le noir total pendant trois semaines, les engraisser, puis les noyer (oui, vous avez bien lu: les noyer) dans un verre d'armagnac, avant de les bouffer, généralement entiers avec un pseudo rituel dont on aime mieux ne pas connaître les détails.
Plus de 50 000 oiseaux étaient ainsi assassinés chaque année. L'ortolan est un passereau protégé dans de nombreux pays, dont la France depuis 1999, mais cette pratique illégale était très complaisamment tolérée sur notre sol jusqu'à ce que l'ASPAS parvienne tout récemment à y mettre un terme.
Inutile de perdre du temps à essayer de faire entrer un gramme de compassion ou de bon sens dans ce qui sert de cervelle aux bouffeurs d'ortolans et à leurs complices ; l'ASPAS a touché la seule chose qui pouvait leur parler : le fric.
Mais il a fallu frapper fort, tellement ils étaient accrocs aux ortolans noyés, et la France vient d'écoper d'une troisième condamnation de la part de l'Europe, lasse d'une mauvaise foi évidente.
Suite aux nouvelles démarches de l'ASPAS, l'Europe a mis la France en demeure, en janvier 2013, de cesser l'ignoble commerce. Car ces oiseaux, servis notamment dans certains des plus chics et coûteux restaurants du Sud-Ouest et de Paris, se vendaient plus de 100€ pièce. Car l'ONCFS et la gendarmerie fermaient les yeux sur les pratiques des braconniers, "autorisés" à installer jusqu'à 30 pièges (appelés "matoles") pour attraper les ortolans en migration, les petits oiseaux étant attirés par les cris d'un des leurs, captif, enfermé dans une cage au milieu des pièges...
En réaction aux 140 000€ d'astreinte journalière (dernière condamnation en date de la France dans cette sombre affaire), la ministre de l'Ecologie (puisqu'il paraît qu'il y en a une au gouvernement actuel) a annoncé officiellement que ce braconnage ne serait plus toléré. Croisons les doigts...
À l’heure où notre pays traverse de graves crises écologique et économique, le gouvernement français continuera-t-il, encore une fois, à soutenir ce braconnage et ce commerce immondes, au risque de verser à l’Union Européenne des amendes colossales, au frais de ses citoyenNEs ?

braconnage, bruant ortolan, ASPAS

Petit oiseau pesant en moyenne 25grs, d'une envergure de 25cm environ, le bruant ortolan est un grand voyageur qui parcours plus de 14 000km/an. Espèce en déclin (fort et constant) en France (liste orange) et vulnérable en Europe. Les changements de l'agriculture ainsi que la chasse excessive sont les causes de la forte régression du bruant ortolan dans une grande partie du Vieux Continent. Il est théoriquement protégée en France par arrêté du 5 mars 1999 et figure à l'annexe I de la Directive Oiseaux.

photo: oiseau.net

17 février 2013

Scandale de la viande de cheval: 7% des Britanniques arrêtent de manger de la viande

"Près d'un tiers des Britanniques (31%) ont décidé de ne plus acheter de plats préparés suite au scandale de la viande de cheval vendue pour du boeur, et 7% des personnes interrogées disent avoir arrêter de manger de la viande, selon un sondage publié dimanche 17 février 2013."

viande de cheval
Cheval sauvé de l'abattoir par Fiona Oaks

Cette information délivrée par Le Monde révèle à quel point la consommation de viande est également basée sur la confiance des consommateurs dans l'industrie agro-alimentaire. On peut donc légitimement penser que si les gens qui mangent les animaux étaient informés des réelles conditions d'élevage de ces derniers, des réactions conséquentes s'en suivraient - à savoir, ils deviendraient végétariens et végétaliens. Ne fut-ce que pour leur santé !
viande de chevalCar les élevages industriels (qui produisent à vue de nez plus de 80%, voire quasiment 100% de la viande, comme pour les lapins et les cochons) sont de vrais pourrissoires où les animaux, vrais morts vivants, ne tiennent le choc que grâce à l'injection massive de médocs divers (dont les antibiotiques au tête de liste). Dans énormément d'élevage, la crasse rivalise avec l'odeur insoutenable, les fosses à purins débordent, les animaux vivent dans des odeurs insoutenables à quelques mètres ou cm de leurs excréments. Des cadavres d'animaux morts (ceux qui n'ont pas tenus le coup) non ramassés se décomposent au milieu des vivants, qui en grignotent un bout en passant. On coupe la queue et on lime les dents des porcelets, on coupe le bec aux canards et aux poules, tout ça pour qu'ils ne se bouffent pas entre eux, tendance canibale qui se développe dans les enfers des élevages. Rendus fous de proximité et d'ennui, les plus forts attaquent les plus faibles qui n'ont nulle part où s'enfuir.
Il ne s'agit pas d'exemples atypiques mais de la norme des élevages industriels.
Pensez à votre santé, n'accordez pas votre confiance dans l'industrie agro-alimentaire. Son métier consiste à bercer ses acheteurs pour leur vendre à peu près n'importe quoi, tant que ça rapporte. Les emballages montrent des vaches riantes, des cochons facécieux et des lapins qui gambadent - autant d'images sorties de contes de fées. Mais les vaches exploitées rient comme le Père Noël existe.
Leur vie n'est qu'une succession de souffrances.
Aujourd'hui, c'est l'émotion liée au scandale de la viande de cheval. On nous a menti; la liste commence à être longue! Combien d'autres fraudes, d'autres maladies en devenir?
Quelle industrie capitaliste reculerait devant des économies?
C'est pour une raison de fric que les farines animales sont en passe d'être réintroduites dans l'alimentation des animaux d'élevage. Pas de canibalisme, nous assure-t-on; bien sûr, et le Père Noël apporte de jolis cadeaux aux enfants bien sages.

Image : canards en cours de gavage (France).