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25 octobre 2010

Lectures: L214 et Revue française d'ethnologie

L214Mag-couv.jpgExcellente nouvelle: l'association L214 publie désormais un bulletin. Edité trois fois par an, il présente les enquêtes, les actions et détaille les dossiers développés par l'association. Les adhérentEs le reçoivent dans leur boîte aux lettres, et tout le monde peut le télécharger gratos - faut pas s'en priver, et faut le diffuser ! D'ailleurs, ce bulletin est à prix libre, toujours dans une optique de diffusion la plus large possible pour aider les animaux (et l'association aussi au passage, pourquoi pas).
Il est à mettre entre toute les mains. Laissez-le traîner dans les salles d'attente que vous fréquentez, proposez-le sur vos tables d'info, glissez-le dans les boîtes aux lettres de vos voisins : c'est un bon moyen pour faire connaître le sort des animaux et l'association.
Quand même, cette L214, quel dynamisme!

ethnologiefrançaise-antispécisme-couv.jpgEt puis, autre lecture, moins fraîche (ça date de janvier 2009) mais je suis tombée dessus hier à la bibliothèque : un numéro d'Ethnologie française ayant pour thème "Les animaux de la discorde". Je n'ai pas lu tous les articles, mais ça a l'air bien intéressant, et il y en a surtout un qui a retenu toute mon attention : L'antispécisme, un mouvement de libération animale. L'auteure, Catherine-Marie Dubreuil, ethnologue, est attachée à la facultée de Limoges. Sa thèse a d'ailleurs porté sur l'Ethnologie de l'antispécisme, mouvement de libération des animaux et lutte globale contre toutes les formes de domination (2001).
Cet article, dont je vous propose la lecture, est plutôt bien, sauf la première page où sa typologie des antispécistes est bien trop réductrice. Elle les décrit comme ayant entre 16 et 30 ans (j'en connais qui ont la trentaine bien tassée, voire même 40 ou 50 ans), célibataires ou vivant en union libre (y'en a qui sont mariés et/ou sont en relation de couple tout ce qu'il y a de plus ordinaire et ont des enfants), "ils traversent et partagent squats et appartements", oui, mais elle aurait pu ajouter aussi que certains (ils se reconnaîtront ici s'ils croisent ce blog) sont propriétaires de leur appartement.
Enfin bref, une fois la vérité rétablie sur ces broutilles, l'article est vraiment bien, et ça fait du bien de trouver un texte de cette qualité sur ce thème dans une revue comme l'Ethnologie française. Ca prouve que le mouvement pour la libération des animaux se démocratise.
La route est encore bien longue, mais on avance, on progresse...

Commentaires

Bonjour, Voici un livre que nous avons fait paraître récemment et qui pourrait inspiré nos politiciens modernes. Il semble que les vrais Bouddhistes soient végétariens. LES EDITS DE L'EMPEREUR ASOKA ASOKA, le petit-fils de Chandragupta, était un des premiers rois de l’époque Bouddhiste. On le connaît par ses décrets écrits sur des roches et des piliers partout dans l’Inde. Il fit construire plus de 84.000 stupas (monuments commémoratifs) à travers le monde. Dans sa jeunesse, on a connu Asoka comme Canda Asoka, Asoka féroce, en raison de sa nature agressive. Apès avoir rencontré un moine bouddhiste il est devenu végétarien et a préconisé les plus hautes valeurs morales pour ses sujets. Il a promu la tolérance vers toutes les religions qu’il a soutenues financièrement. Ses déclarations ont été écrites sur des roches à la périphérie de son royaume et sur des piliers le long des routes principales. Il a aussi établi beaucoup d’hôpitaux pour les gens et les animaux, il a conféré beaucoup de cadeaux pour la communauté Bouddhique convoquant un Conseil de Sangha à Pâtaliputra. Après ce Concile, il a décidé d’étendre ses missions vers d’autres pays, qui ont inclus les grecs Ioniens, Ghandar, le Cachemire, les Régions de l’Himalaya, Mysore, Ceylan, la Birmanie, la Malaisie et Sumatra. Il a envoyé son fils, Mahendra et sa fille Sanghamitra à Ceylan et leur visite est célébrée au Sri Lanka par des jours fériés encore à notre époque. De ses 13ème rapports de Décret de Roche sur le Bouddhisme, il a essayé de les étendre aux royaumes d’Antiochus II, le Roi de la Syrie, à Ptolémée Roi de l’Egypte, à Antigonos de la Macédoine, à la Grèce du Nord et le Nord de l’Afrique. Sous Asoka, presque tout le Continent indien a été unifié pour la première fois dans l’histoire. Le Dharma a signifié pour Asoka, la Loi sacrée : le Canon Bouddhique. Il a modifié beaucoup l’aspect social de son pays par une prise de conscience écologique, une observance de préceptes moraux et une renonciation définitive à la guerre. L’auteur : Le Vénérable Chandaratana Parawahera est né en 1954 au Sri lanka où il a pris les voeux de novice à l’âge de dix ans. En 1986 il obtient une maitrise d’Histoire à l’Université de Paris VIII en présentant une thèse qui deviendra ce présent ouvrage. En 1989 il crée le Centre Bouddhique International au Bourget où il réside actuellement. Ce lieu se veut un centre d’étude et de pratique de l’enseignement du Bouddha dans sa forme originelle et sans altération.
EDITIONS AQUARIUS 37 Impasse du Sabotier 74890 BONS EN CHABLAIS Tél : 0450317910 editions-aquarius.com

Écrit par : Victor | 29 novembre 2010

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