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06 novembre 2007

L'alimentation végéta*ienne et votre santé

6538251d2f659e2665eea20455868cad.jpgQuelle chance! une magnifique brochure vient de paraître : L'alimentation végétarienne, végétalienne et votre santé. Le texte scientifique (mais vraiment abordable par tout le monde, rassurez-vous !) est la traduction fidèle de la position soutenue par l'Association américaine de diététique et des Diététiciens du Canada (le tout donne AADDC), à propos des alimentations végétarienne et végétalienne.
Alors d'accord, ça ne parle pas des animaux ni des raisons pour lesquelles on peut être veg, mais finalement on est en droit de penser que plus on sera informé-e qu'une alimentation veg est possible (et  mieux encore, saine et bénéfiques) mieux ce sera, non? La grande force de ce texte est justement d'être impartial : il s'appuie sur des faits établis et vérifiés et en tire les conclusions qui s'imposent. Coup de chance, elles sont positives pour l'alimentation veg, ce qui ne peut que rassurer toutes les personnes soucieuses avant tout de leur santé. (Personellement, s'il avait été avéré que l'alimentation veg n'est pas bénéfique à  la santé, je crois que je le serais quand même pour les animaux, mais c'est facile finalement de dire ça quand ce n'est pas le cas! De toutes façons, ça ne se pose pas et c'est tant mieux.)
La brochure, donc, présente de façon vraiment objective les conséquences des modes d'alimentation veg sur la santé humaine en les comparant systématiquement avec celles d'une alimentation omnivore.
Le sommaire est très fourni, et vous pouvez saisir le texte par une multitude d'entrées différentes, par exemple selon les périodes de la vie, les maladies, l'activité...
C'est vraiment un texte sérieux, complet : un outil de référence incontournable, indispensable pour toute personne concernée ou intéressée par le sujet. N'hésitez pas à le commander pour vous, votre entourage, et aussi pour offrir à votre médecin !
La brochure est diffusée par les éditions La Criée et par l'Association Végétarienne de France. Elle est en format A5, fait 55 pages (dont une bonne quinzaine de références diverses) et coûte 3€ frais de port compris. Si vous en voulez plusieurs, c'est moins cher. Contactez l'association La Criée pour en commander plein !
Et le texte en intégralité est également téléchargeable sur le site de La Criée, c'est bon à savoir aussi.

22 octobre 2007

Écolo... pour les animaux

6d06b4b20267e7292de2eca6a785b612.jpgHier, en revenant en train d'un we chez des ami-e-s qui habitent en Savoie, mon amie et moi avons voyagé dans le compartiment du contrôleur et avec le contrôleur (ce qui est quand même bien improbable) : le train étant pas mal rempli et le contrôleur sympa, il a accepté qu'on partage avec lui le compartiment qui d'ordinaire lui est réservé. Inévitablement, la discussion a fini par s'établir et - chose encore plus improbable - il s'est avéré que notre homme était tout acquis à l'écologie ! S'en est suivie une discussion intéressante autour des méfaits de la télé, de l'énergie nucléaire, de la bagnole, bref des splendeurs de notre société de consommation actuelle. Juste avant d'arriver (du coup, le voyage a paru rapide), je lui ai dit que nous étions véganes, et mon amie a bien précisé : "pour les animaux", car il est clair que notre homme avait associé notre refus de manger de la viande à une volonté écologique, ce qui se comprend aussi : l'élevage est dévoreur d'énergie, d'eau, d'espace, de terres, et producteur de multiples pollutions, nuisances, disparités - et bien entendu d'infinies souffrances. Les gens qui mangent de la viande sont donc dévoreurs d'énergie, d'eau, d'espace, de terres et producteurs de nuisances, pollutions, disparités et sources d'une multitude de souffrances. Bref, toute personne un peu soucieuse de l'environnement ne devrait pas consommer de viande - ça semble une évidence et un minimum.
De plus, quand on sauvegarde l'environnement, ça préserve l'habitat des animaux - non pas que la nature soit le top (genre, les lapins dévorés par les renards, bof bof!), mais on n'a vraiment rien de mieux à proposer en fait (les lapins et les renards trottants sur le bitume au milieu des immeubles et des bagnoles, pas vraiment ça non plus... ).
Mais pour être clair, même si l'élevage ne produisait ni nuisances ni pollution, le seul fait d'impliquer l'assassinat des animaux est inacceptable.
Et il l'a tout de suite compris, ce contrôleur  décidemment hors-normes, qui a conclut juste au moment où nous quittions le train : "Perso, j'ai la chance de connaître un éleveur et de savoir que les animaux qui produisent la viande que je mange ont eu une vie pas trop mauvaise, mais il reste toujours le problème de devoir les tuer... " C'est le moins qu'on puisse dire.
sur la photo: une des plus vieilles poules au monde: 18 ans! sauvée par l'ASBL Fabienne.

11 octobre 2007

Notre belle Bretagne

c437e63854f6470f7df36d1723f6c270.jpgCe matin, je lis sur le site d'Univers Nature la nouvelle suivante :

La Bretagne n'est pas réputée pour la qualité de ses eaux, sa première position en terme d'élevage de porc et de volaille en étant la cause essentielle. Si les autorités ont longtemps fermé les yeux, la pression des instances européennes pour parvenir au bon état écologique des eaux d'ici 2015 et la menace d'une amende record semble faire évoluer un peu les choses. C'est dans ce climat, que le président du marché du porc breton a été condamné jeudi dernier à Morlaix (Finistère) à six mois de prison avec sursis et 7 500 euros d'amende, pour pollution des eaux par déversement accidentel d'effluents de lisier.

Pour Jean-Claude Bévillard, en charge des questions agricoles et forestières à France Nature Environnement, cette affaire montre que '...les mesures partielles, comme la mise en place de stations de traitement de lisier, conduisent à l’impasse. Seule une diminution du cheptel est susceptible de résorber les excédents d’azote qui détériorent gravement presque l’ensemble des rivières et des eaux souterraines françaises'. Pour y parvenir, FNE considère qu'une remise en question profonde des modèles agricoles actuels est nécessaire, avec notamment une réorientation des modalités d’attribution des aides de la Politique Agricole Commune. (Alex Belvoit)

Peut-être est-ce enfin un début de prise en compte des pollutions liées à l'élevage ? Mais ce qui est le plus frappant dans cet article, c'est la conclusion : une remise en question profonde des modèles agricoles actuels est nécessaire. Et si on allait plus loin ? Allez, soyons fous et folles, osons écrire : une remise en question profonde des modèles alimentaire est nécessaire ; il faut arrêter de manger les animaux, et devenir végétalien.
Alors, toutes les histoires de pollutions liées à l'élevage seront réglées, en plus les animaux cesseront de souffrir, et la santé des humain-es s'en trouvera fort améliorée !
Tout ceci me rappelle que lors d'un petit séjour effectué en Bretagne il y a quelques années, je m'étais retrouvée avec une amie et ses potes dans un café pour fêter je ne sais plus quoi, et la patronne nous a gracieusement offert une collation : pâté de foie (de porc), jambon, beurre et pain blanc... D'ailleurs, en Bretagne, je n'ai jamais vu un seul cochon - normal, puisqu'ils sont tous enfermés dans des élevages concentrationnaires.

Illustration issue de la Vie Universelle

17 août 2007

Ecotopia, Earthlings

a51be6b3a3584ee6b71c95bedbf8f564.jpgEn voyage au Portugal, voilà que j'atteris à Ecotopia. C'est pas mal intéressant, même si j'avoue que je ne suis pas à fonds dedans - mais peut-être le fait que je sois malade depuis une semaine joue aussi ? Je vais pas vous parler de mes vomissements et de mes maux de ventre très longtemps, mais faut quand même savoir qu'une bonne moitié des gens ici sont malades - il doit comme y avoir un petit problème du côté de l'hygiène ;) Bon, depuis quelques jours on s'est ressaisi et on essaie d'améliorer ça, mais c'est pas encore au point et les gens ont encore, bizarrement, tendance à courrir vers les chiottes (secs en l'occurence). Il doit y avoir entre 200 et 300 personnes ici, le paysage est superbe et les nuits étoilées incroyablement belles - et froides, hier il faisait 12°c à minuit ! Les journées commencent avec le petit déjeuner vers 9h, puis le "morning circle" où tous les points essentiels et l'organisation de la journée sont débattus, ce qui peut durer deux bonnes heures. Puis commencent les ateliers : énergies renouvelables, massages, rouler à l'huile, théâtre et autres musiques se succèdent jusque tard le soir. Les deux repas sont végans, sauf le jour où il y a eu des tartines de fromage (entre nous, ils auraient pu mettre du sojami sur le pain)
Il y a deux jours, on a organisé un "Animal rights day", et ça s'est super bien passé ! Au programme : petit déjeuner végan (parfois il y a du yaourt et du miel), puis vers midi Owen a animé un atelier sur l'alimentation végane. Le but de cet atelier était de donner des conseils pratiques, pas de discuter du bien-fondé du véganisme, ce qui est une bonne idée. Une petite trentaine de personnes ont participé à ce workshop, ça a été un vrai succès. Malheureusement, l'atelier de discussion sur l'antispécisme prévu vers 17h a été décalé à cause d'une réu sur les OGM qui n'en finissait pas, et à force d'être repoussé (à 19h, puis au lendemain... ) il n'a pas eu lieu. Par contre, la soirée a été très importante pour les animaux parce qu'on a diffusé sour le dôme des films sur leur exploitation et sur le véganisme. Le premier film, Earthlings, a fait pleuré beaucoup de personnes - puissent-elles devenir veg si ce n'est déjà fait ! Puis nous avons projeté deux films d'animation : Meatrix et Cows with guns, ce qui a un peu détendu l'athmosphère sans pour autant quitter la thématique. Après il y a eu un petit documentaire sur un body-buider végan (un franc succès !) et La Terre dévorée de la Vegan Society, puis le tout petit film rigolo Steven the Vegan (que vous pouvez trouver sur Youtube), avant de clore la soirée à une heure du matin par quelques documentaires sur la libération concrète des animaux.
Pour en revenir à Earthlings, ce titre signifie " habitants de la terre ", et il porte sur les animaux humains et non-humains (surtout non-humains). Ce documentaire, narré par Joachim Phoenix (Gladiator), est un plaidoyer pour tous les animaux, dont il dénonce l'exploitation en suivant des thèmes précis : animaux domestiques, animaux dits de boucherie, fourrure, chasse, pêche, vivisection, animaux utilisés pour les loisirs et le sport... Ce film est interdit aux moins de 16 ans, c'est dire la violence que subissent les animaux !
C'est vraiment un film à faire connaître, et même si j'ai encore une fois été très bouleversée par les images (j'avoue que je n'ai pas réussi à regarder la moitié du film... ) je suis extrèmement contente que tant de personnes les aient vues - comme cette femme qui, juste avant la projection, nous a dit : "j'aime la viande", puis qui pleurait pendant le film, peut-être aura-t-elle compris que cette viande n'est pas un aliment anodin, mais une vie sacrifiée pour son seul plaisir?
Certaines personnes ont refusé de le voir en disant qu'on faisait de la propagande : mais diraient-elles la même chose à propos d'images contre la famine, la pauvreté ou la guerre ? Comme si souvent, parler des animaux dérange et ne plaît pas à tout le monde, mais au moins à Ecotopia c'est possible de le faire, et on le fait.

24 juillet 2007

Visite à l'ASBL Fabienne

18ca6a48ef5487c40e57ca2627261e4d.jpgHé bien, depuis le temps que le projet était dans l'air, le voici enfin réalisé : avec une amie et ses deux enfants nous visité l'ASBL Fabienne, en Belgique. Et les quelques jours passés sur place ont été vraiment extraordinaires ! Il y a tellement de choses à raconter que c'est dur de savoir par où commencer... peut-être par la gentillesse et l'investissement énormes de Marie-Jeanne, la présidente de l'association ; ou bien faut-il souligner tout de suite les attentions incroyables dont font l'objet les animaux - tous les animaux présents au centre : chaque poule est aussi bien soignée que Lola la truie ou que Chanel la bouledogue...
b38b344013b061c48e6c93340a43703f.jpg La grande prairie verdoyante dans laquelle évoluent les pensionnaires de l'association est judicieusement clôturée, de telle sorte qu'un animal malade peut être facilement et rapidement isolé si nécessaire. Les poules ont libre accès à leur poulailler, dans lequel chacune s'est octroyé un espace personnel pour dormir (autrement dit, chaque poulette s'est attribué son bout de perchoir !). Les chèvres disposent de cabanes en bois pour s'abriter des intempéries, et Lola dort dans un abri au sol couvert d'une épaisse couche de paille. Dans la maison, Craquotte, le perroquet, vit au chaud dans une grande volière et grignotte avec plaisir frites, rondelles de carottes et biscuits, tout en échangeant quelques mots avec les visiteurs-euses.
128d3a18637f67fba22c536cddb798fd.jpg J'ai beaucoup aimé partager des moments avec Lola, parce que c'est vraiment pas tous les jours qu'on côtoie un cochon (qui est d'ailleurs ici une truie). Lola a été trouvée errante dans une ferme, sans doute abandonnée après avoir donné naissance à une multitude de petits porcelets, mais devenue vieille donc à la viande trop dure. On dit souvent que les cochons sont "au moins aussi intelligents que les chiens", et je pense que c'est vrai - mais je trouve aussi que ce n'est peut-être pas si important que cela, l'intelligence ! Au bout de trois jours, Lola répondait au son de ma voix et venait vers moi quand je l'appelais. J'avoue que j'ai eu tendance à la gâter particulièrement, notamment avec de bonnes carottes craquantes et juteuses (sur la photo, c'est pas moi, c'est Marie-Jeanne et Lola !)
Les animaux qui se retrouvent dans ce "centre de revitalisation et de soins pour animaux en détresse" ont quasiment tous un passé lourd - Chanel a été si maltraitée qu'elle en garde à vie des séquelles physiques, toutes les poules issues des élevages industriels ont connu l'enfer. Des animaux ont été abandonnés, d'autres ont été placés là à la demande de leur maître-sse qui ne pouvait plus les garder.
e599c7e63e5b21a9c8303d13e233ebe0.jpg Le petit agneau Pâquerette, dernier arrivé, a été sauvé de l'abattoir cette année : il devait servir de repas pour Pâques - c'est tout simplement ignoble...
L'association compte aujourd'hui plus de 200 adhérent-e-s et plusieurs dizaines de parrains et marraines, qui permettent à tous ces animaux de vivre paisibles avec toute l'attention possible. Tous sont végans, car Marie-Jeanne (végane elle aussi) estime à juste titre qu'il n'y a aucune raison de nourrir ces animaux avec des cadavres d'autres animaux. Même les tortues de Floride se régalent de croquettes veg... pour chiens - et s'en portent très bien !
e20b482f429f1353b9de174a4f3a8a3c.jpg Avoir partagé quelques journées avec Marie-Jeanne m'a permis de voir à quel point son travail était courageux et nécessaire, et humainement la rencontre a été formidable. J'en suis repartie très émue, la tête pleine de toutes les histoires (tragiques ou heureuses) 5bdce6b130e66f0ecf134a94016622bb.jpgtraversées par l'association et animée d'un sincère désir de promouvoir l'association - peut-il en être autement ? Pour aider Marie-Jeanne à sauver des animaux, vous pouvez tout simplement adhérer à l'association (10€ par an) et/ou parrainer un animal (de 1,5 à 4€/mois), ou faire un don.
Et comme dit mon amie : ça fait tellement du bien de voir des animaux heureux ! Et de savoir qu'ils vivent leur vie pour eux et non pour le profit que les humain-es peuvent en retirer. Des centres comme l'ASBL Fabienne, il en faudrait tant pour sauver les animaux des abattoirs, et aussi pour montrer qu'un animal peut vivre pour lui-même... et être vegan-e, comme Marie-Jeanne, sauve aussi beaucoup d'animaux !

 

03 juillet 2007

Alliance végétarienne: l'union fait la force!

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Le numéro estival d'Alliance végétarienne vient de paraître. Au sommaire de cette revue vraiment toujours aussi riche (même si la dernière couv n'est pas une réussite), des articles de fond, un article adressé aux ados et un aux étudiant-e-s, un autre sur l'allaitement maternel, un reportage sur des Tibétain-e-s en Inde qui luttent pour les animaux via l'association TVA, une présentation de l'association parisienne Food not bombs, une galerie de quelque un-e-s de nos contemportain-e-s célèbres et veg (bien sûr), la chronique du film Notre pain quotidien (faudrait que j'écrive une note sur ce film !), plein de news et de petites rubriques...
Quand la revue arrive dans ma boîte aux lettres, je suis toute contente et j'attends toujours quelques instants avant d'ouvrir l'enveloppe et de découvrir le numéro. Et puis surtout, derrière la revue, y'a l'association !
Et l'Association Végétarienne de France est là pour porter sur la place publique le végétarisme ; les aider, c'est faire avancer le végétarisme en France. Une association qui compte plusieurs milliers d'adhérent-e-s n'a-t-elle pas plus de poids qu'une assos d'un millier ? André Mery, le président, écrit en toute sincérité :
"Je ne pousse pas à l'adhésion pour la seule fierté de former une association importante. C'est tout simplement une nécessité pour que nous soyons acceptés, reconnus, entendus. (...) N'oubliez jamais que plus nous serons nombreux, plus fortement nous pourrons peser sur le cours des choses."
J'ajouterai : plus nous serons nombreux, mais aussi mieux nous saurons nous allier, nous organiser, et en effet mieux nous pourrons faire entendre ! Bref, ça vaut le coup d'adhérer à l'association - en plus, on reçoit comme ça leur revue (4 numéros par an). Trop bien :)
ASSOCIATION VÉGÉTARIENNE DE FRANCE
11 bis, rue Gallier
77390 Chaumes en Brie
et on peut aussi les contacter par mail

28 juin 2007

Infos de l'ASBL Fabienne

179066a3c0565c95a0219bcedeb6fc6f.jpgL'association belge ASBL Fabienne envoie à ses adhérent-e-s des nouvelles virtuelles - mais de leurs actions bien concrètes - et je viens de recevoir les dernières, que je partage avec plaisir avec vous :

Il faudra changer de menus si vous désirez protéger notre planète.
Dans les informations on nous demande de changer nos habitudes afin  de polluer moins. Changer quoi ? Les vacances sont là et nos voitures deviendraient pour certains un problème de réflexion. Il en est de même pour l'emploi du climatiseur ou du chauffage qui sont des polluants incontestés. On veut donc nous culpabiliser. Pourquoi ne pas dénoncer aussi nos traditions néfastes qui consistent à se gaver de la souffrance intolérable que nous faisons subir aux animaux d'abattoir, car il est connu que l'élevage industriel est responsable de production de gaz à effet de serre sur une bien plus grande échelle.

Les végétariens savent respectent l'environnement, ils en sont conscients et fiers.
Voici donc reproduit avec autorisation de « Touring explorer » l'article édifiant de février 2007.

Bouses nuisibles

L'Organisation mondiale pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) estime que l'élevage de bovins produit plus de gaz à effet de serre que le trafic automobile. Nos "steaks sur pattes" sont responsables de l'émission de 62 % d'un gaz (à effet de serre) 296 fois plus néfaste que le CO² pour le réchauffement planétaire. Cet élevage est en outre à l'origine de 37% de la production de méthane due aux « activités humaines », le méthane étant 23 fois plus nuisible que le CO². Il faudra penser à changer de menus !

Respecter l'animal, remplacer le menu journalier par des protéines végétales, c'est un pas énorme pour le bien-être de chacun de nous, de nos enfants et de nos animaux.

Lors des fêtes sanglantes de Pâques, nous avons tenté de sauver deux brebis de l'abattoir mais bien malheureusement la maman est morte quelques jours après son sauvetage. Le manque de soins avant son arrivée a été la raison de sa mort prématurée. Le bonheur a été de courte durée. Nous lui avions donné le nom de Marguerite. A 15 jours, son petit était déjà orphelin. Son petit agneau Pâquerette sera parmi nous le symbole vivant …d'une âme de lumière qui jouit pleinement du bonheur d'être sur terre à l'encontre de ses frères et sœurs d'infortune qui pour un plaisir gustatif et festif sont tués par milliers.
Pâquerette, les poules, coqs, oies, Lola notre truie, nos tortues, les chèvres vous remercient d'être grâce à vous épargnés au même titre que nos chiens, chats et oiseaux. Chacun d'entre eux sont des hôtes de choix.

Soutenir l'association :

En devenant membre de l'Asbl Fabienne, vous soutenez directement ses activités et vous rendez l'Asbl plus forte. En tant que membre, vous recevrez leur lettre d'information.

La cotisation est de 9€ par an.

Tél. et fax: 00 32 (0)54/32.81.40

Compte bancaire: 293-0582437-07

Vous pouvez aussi devenir parrain/marraine d'un pensionnaire du centre !

Enfin, toute forme de dons sont évidemment les bienvenus. N'hésitez pas à les contacter à ce sujet. Cependant, vous devez dès à présent savoir que l'association refuse tous les dons de produits issus de l'exploitation des animaux.