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08 juin 2007

Les meurtres de baleines peuvent recommencer

 

850c562abd93c74455cea7e2a1b01923.jpgC'est reparti : la Norvège, le Japon, le Groënland et l'Islande peuvent recommencer à assassiner des baleines. Les quotas ont même été revus à la hausse, avec 1.052 petits rorquals à tuer pour la seule Norvège. Le Groënland a été autorisé à tuer 200 petits rorqual par an jusqu'en 2012, au lieu de 175. Quant au Japon, il n'hésite pas à déclarer qu'il envisage de quitter la CBI pour créer sa propre organisation et/ou reprendre la chasse commerciale aux baleines. Pourquoi se gêner, après tout, et il y a sûrement un tas de fric à se faire sur le dos et dans le sang des cétacés, et comme "personne" ne se donne les moyens de neutraliser ces serial killers...
Quelques liens pour en savoir plus :

01 juin 2007

Chasse aux baleines, encore et encore...

6be318ea8a617dae08074e08183fc5f5.jpgDepuis lundi (28 mai 2007), en Alaska, 75 pays sont réunis pour débattre de l’opportunité, ou non, d’une levée du moratoire sur la chasse aux baleines. En effet depuis 1986, les baleines ne peuvent plus faire l’objet d’une chasse commerciale, mais si certaines espèces ont vu leur population se reconstituer, la plupart des grands cétacés ne se sont toujours pas remis de l’exploitation abusive dont ils ont été victimes. Ces animaux souffrent de plus de la pollution chimique (stérilité, cancer…) et sonore (échouage) des océans, et la pêche intensive décime également leurs populations (accidents liés aux filets dérivants notamment).
L’Islande, le Japon et la Norvège continuent chaque année de tuer des centaines de cétacés, que cela soit pour de pseudo-raisons scientifiques ou pour des raisons commerciales. Malcolm Turnbull, ministre australien de l'Environnement, a d'ailleurs appelé le Japon à cesser de prétendre que ses prises ont un objectif scientifique, ce qui permet de contourner le moratoire sur la chasse commerciale en vigueur depuis 1986.
Le Fonds international pour les animaux estime que le Japon a tué plus de 6 800 baleines de l'espèce Minke, sous couvert de recherche scientifique. Non content de tuer des milliers de baleines, le Japon souhaite obtenir l'autorisation de chasser 50 baleines à bosse, très protégées, à des fins "scientifiques" dans un sanctuaire proche de l'Antarctique. Cette demande sera l'un des sujets de la réunion de la CBI (Commission baleinière internationale), qui a donc lieu actuellement.
Les grands quotidiens français -  Libération, Le Monde - ont publié des articles à ce sujet. Sujet qui suscite les passions, comme en témoignent les dizaines de réactions des lecteurs de Libération, qui se déchaînent sur le sujet (cf. en bas de l'article du journal en question).
Et ces réactions sont très révélatrices, comme toujours, des préoccupations mesquines des humain-e-s, qui n'ont vraiment aucune honte à se demander si oui ou non la chair de baleine c'est bon, si c'est une tradition justifiée, qui polémiquent sans fin sur le danger que cette chasse représente pour l'espèce baleine...
Mais "l'espèce" se compose d'individus sensibles, pacifiques, vulnérables, dont nous autres, humain-e-s, devrions prendre le plus grand soin. Polémiquer sur le goût de leur chair, sur l'importance de nos traditions, ou même sur le nombre de baleines, c'est vraiment pitoyable. Bref.
Parmi les réactions des lecteurs, celles-ci sont vraiment pas mal:

d1e0475fbc0be01e8666c51f6fbad75f.jpgMeg, après avoir argumenté que les baleines ne sont pas vraiment en voie de disparition, conclue: "Mais comme n'importe quel sujet, il serait plus équitable de se renseigner au minimum avant de sortir bêtement "ah, c'est méchant de tuer les animaux gentils!"
En fait, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas dire que c'est méchant, je dirais même dégueulasse, de tuer des "animaux gentils". C'est comme si on disait, à propos de l'exploitation des enfants dans les usines des pays pauvres : "c'est bête de dire : "c'est méchant d'exploiter des petits enfants". Dans les deux cas, oui, c'est méchant, injuste, et ce n'est pas stupide de le dire.

sanatorin nous donne enfin une bonne justification de la "pêche scientifique" des Japonais :
"En ce qui concerne les programmes de recherche japonais, si certes, ils permettent de contourner le moratoire (c'est à dire de continuer la chasse a la baleine), ils apportent également d'importantes données sur les populations de cétacés. Certaines de ces données ne peuvent pas être obtenus, ou alors avec moins de précision, sans tuer quelques individus. Actuellement, seul le prélèvement de l'os de l'oreille interne permet de déterminer l'âge des mysticètes (cétaces à fanons)."

et voici la réponse de Pierre à isanatori :
"Actuellement, seul le prélèvement de l'os de l'oreille interne permet de déterminer l'âge des mysticètes (cétaces à fanons)."! Mais voilà de la recherche pointue et passionnante qui justifie bcp de choses!. Et si on coupe les arbres c'est bien évidemment pour connaitre leur âge grace aux nombre de cercles dans le tronc! Dis moi ISANATORI, te moquerais-tu du monde?"

Et pour conclure, le message d'iggy :
""La France, de son côté, a clairement réitéré son «opposition à la chasse scientifique pratiquée par certains pays comme le Japon" En revanche en France la corrida est autorisée. Où est la difference ?"

Tu as raison, Iggyet, il n'y a pas de différence. Tuer un a animal est toujours bête et méchant. Le sang des taureaux et des baleines coule au nom des traditions - et du fric bien sûr ! C'est pourquoi je dénonce autant la chasse aux baleines que la tauromachie comme étant des barbaries et c'est pourquoi je suis végane.

 

26 mai 2007

The Oxford Centre for Animal Ethics

28557b97a5705f8e728fa9868f4d74bd.jpgGrande découverte en lisant le premier des trois grands articles du dernier numéro des Cahiers antispécistes (n°28, mai 2007) : la création de The Oxford Centre for Animal Ethics. Kézako? C'est un centre de hautes études sur l’éthique et les animaux, créé et dirigé par le grand théologien anglais et défenseur des animaux, Andrew Linzey. Ce théologien remarquable s’élève contre l’interprétation anthropocentrique du message évangélique. Il est un acteur de premier plan du mouvement pour les droits des animaux et un homme qui œuvre en faveur d’un nouveau christianisme, dans lequel les humains se donneraient pour mission de relayer l’amour de Dieu pour toutes les créatures.
Le numéro 28 des Cahiers antispécistes (CA) contient la traduction de larges extraits de son livre Animal Gospel : un moyen de découvrir la dimension théologique de son œuvre, et l’évolution des Églises et des chrétiens qu’il s’efforce de promouvoir.
Vraiment, Andrew Linzey délivre un message d'amour et de paix remarquable. L'article des CA est à lire ! Par exemple, Andrew Linzey explique qu'il est gêné sur un point avec le philosophe Peter Singer : "la libération animale [selon Singer] consiste à accepter une "considération égale des intérêts" des animaux et des humains. A mon sens, ce que nous devons aux animaux est plus qu'une égalité de considération, d'attention ou de traitement. Les pauvres, les sans pouvoirs, les défavorisés, les opprimés, ne devraient pas avoir une égale priorité morale mais une plus grande priorité morale."
Et j'ai beaucoup aimé le passage où il explique qu'un de ses ouvrages d'officine pour le bien-être animal est utilisé par d'innombrables paroisses, lesquelles organisent maintenant une fois par an une célébration avec des animaux, les invitant littéralement dans l'église ! Il raconte : "Parfois bien sûr, ces animaux mettent la pagaille. Mais là encore c'est une pagaille symbolique. Les animaux peuvent mettre la pagaille, et la mettent effectivement, dans notre culte centré sur nous-mêmes."
Personnellement, je trouve que c'est un message intéressant, fort, révolutionnaire (pour la religion chrétienne), et qu'il est important de connaître, qu'on soit chrétien ou non.
Tout ceci me rappelle la prise de tête que j'ai eu à Noël dernier avec ma famille (chrétienne), qui n'admettait absolument pas qu'un repas de Noël puisse avoir lieu sans cadavre sur la table... Et ça m'évoque encore ma belle-soeur (chrétienne), pour qui Dieu aurait créé les animaux uniquement pour que les humains les mangent et les dominent. Un beau cadeau pour le prochain Noël de toutes et tous : un livre d'Andrew Linzey - quel dommage qu'il ne soit pas (encore ?) traduit en français ! Alors, en attendant, peut-être une photocopie de cet article des CA? (et il reste deux autres articles à lire dans ce numéro 28 !)
c/o Gothière
19, rue de la Chèvre - 57000 Metz
Un article trouvé sur internet*, reprenant des écrits et des pensées d'Andrew Linzey à propos de la chasse :
LA CHASSE COMPARÉE AU VIOL ET À LA TORTURE
AHIMSA - PRINTEMPS 2004


Dans un communiqué du Christian Socialist Movement (2003), ce chrétien [
Andrew Linzey] a déclaré qu'en tant que sport, la chasse est indéfendable moralement et qu'elle doit être complètement interdite : "imposer de la souffrance lors d'un sport est mal. Ainsi, la chasse se classe parmi ces actes moralement inaceptables tels que le viol, l'abus des enfants et la torture. Nous ne parlons pas, par exemple, de la "nécessité du viol" ou de la "nécessité de la torture" ou de la "nécessité de l'abus des enfants", pourquoi le ferions nous quand on inflige délibérément de la souffrance aux animaux ? C'est tout à fait mal de causer délibérément de la souffrance pour des raisons d'amusement ou de sport. Tous les actes de cruauté envers les animaux diminuent notre humanité. Certain actes sur des êtres vulnérables, innocents et sans défense, humains comme animaux, sont moralement inaceptables. Il y a quelques chose de spécialement odieux dans le fait de se réjouir de la souffrance d'êtres sensibles comme les animaux. La chasse est d'une violence extrême et donc indéfendable moralement".
* Un truc assez délirant : sur la même page web, il y a une pub pour... des lunettes de tir de chasse !

19 mai 2007

Vous reprendrez bien du kangourou?

medium_kangourou.jpgTant qu'on ne considérera que les animaux du point de vue de leur espèce, et non individuellement, leur massacre continuera - non seulement dans les abattoirs, mais aussi en pleine nature. Pour preuve, cet article paru aujourd'hui dans le journal Libération, qui traite de la viande de kangourou. Article où on apprend qu'abattre les kangourous d'une balle en pleine tête ne serait, finalement, pas trop criticable - parce qu'évidemment, sur des millions de kangourous ainsi abattus, tous sont tués sur le coup par des tireurs d'élite ultra compétents. Et les kangourous n'étant que des bestiaux, leur vie ne compte pas, on ne parle donc pas de meurtre - au mieux, on se demande si cette espèce-là de kangourou est menacée, non elle ne l'est pas (encore), alors allons-y franchement, tuons allègrement.
Vraiment, cet article est riche d'informations sur la façon dont notre société considère les animaux. Mais mieux encore: les réactions des lecteurs! Là, c'est vraiment du délire. On y rencontre des phrases comme:
L'homme doit gérer les ressources avec intelligence, les kangourous ne sont donc pas des animaux, encore moins des individus sensibles, ce sont des ressources, comme du charbon ou du pétrole.
Un autre s'exclame: La viande de kangourou est tres bonne , cela change du boeuf, agneau ,etc etc et que l'on ne me dise pas que cela est barbare. Ha ba si, je vais pas me gêner: justement si, tout cela est extrèmement barbare et cruel.
Vraiment, ça vaut le coup de lire tout cela, c'est tellement révélateur - du coup, pour en garder la trace (et j'ai pas corrigé les fautes), j'ai tout passé (article + commentaires) en PDF: Le_kangourou_au_gout_du_jour.pdf. Quelques voix s'élèvent quand même en faveur des animaux, mais vraiment pas beaucoup! Heureusement qu'elles sont là quand même.
Par ailleurs, des gens et des assos se mobilisent en faveur des kangourous, par exemple qui appellent au boycott du cuir de kangourou (et du cuir en général), ou Peta qui est de la partie (l'article est en anglais, j'ai trouvé un texte en français sur un blog, et il doit en exister d'autres).
Et puis, parmi les lecteurs-trices qui écrivent à Libé, je voudrais citer Solaire:
Arrêtons tous ces massacres d'animaux innocents destinés à la consommation !...
Je ne saurais mieux dire...

05 mai 2007

Une chanson comme on aime

medium_lalabolduc.jpgBravo le concert de Lalabolduc hier soir ! Y'a une telle énergie qui se dégage de ces deux musiciennes (et créatrices, compositrices, actrices !) que ça emporte le public ! Perso, j'ai surtout retenu la chanson L'assiette, dont, joie, j'ai retrouvé les paroles sur leur site - juste dommage qu'il n'y ait pas cette chanson on line, comme d'autres le sont. En tout cas, bravo, et merci encore à Lalabolduc d'exister ! Sur leur site, y'a aussi moyen de voir tous leurs concerts à venir, ne les loupez pas si elles passent près de chez vous.

L'assiette

I- Mais qu’est-ce que t’as dans ton assiette,
T’as des bouts, t’as des miettes,
De gras, de peaux et de tuyaux,
Quel délice ton veau Marigot.

Mais qu’est-ce qui fond dans ta casserole,
Un cimetière, une nécropole,
Toi, tu te guides à la fourchette,
Sans penser que c’est un squelette.

C’est pourtant pas difficile,
D’manger sans être incivile,
D’aimer les goûts, les couleurs,
Sans que nos plats baignent dans l’horreur.

II- Mais qu’est-ce que t’as dans ton panier,
T’as des tranches, t’as des steaks
Des bouts de cadavres désossés,
Mon boucher les choisit sur pieds.

Mais que recèle ton emballage ?
Le résultat d’un charcutage,
Au terme d’une vie de batterie,
Tu assaisonnes la barbarie.

C’est pourtant pas difficile,
D’cuisiner sans être docile,
De n’plus associer à la fête,
La mise en plats des petites bêtes.

III- Mais qu’est-ce que t’as dans ton frigo,
Des intestins, des escargots,.
Qu’importe la mode ou la façon,
Sous le persil, morts, ils le sont.

Mais qu’est-ce qui pend au fond d’ta cave,
Une cuisse coupée, j’te croyais brave,
Oui, mais ici c’est d’tradition,
Tous les ans on tue le cochon.

C’est pourtant pas difficile,
D’manger sans être imbécile,
De comprendre que la douleur,
Se mange en sandwich à toute heure.

IV- Mais qu’est-ce que t’as au fond de loeil,
Une peau d’saucisson qui t’aveugle,
Essaye pour voir la peau d’oignon,
Ca fera moins pleurer l’mouton .

Mais qu’est-ce que t'as dans le gosier ?
Un foie gras qui veut pas passer,
Essaye avec un entonnoir,
Solidarité au canard.

C’est pourtant pas difficile,
D’inventer des mets subtiles,
Sans hacher, piquer, larder,
La chair de ceux qu’on a élevés.

V- Mais qu'est-ce que t’as dans l’estomac,
Pourquoi tu tolères encore ça ?
Le système concentrationnaire,
Ne nourrit pas la Terre entière.

Mais qu’est-ce que t’as dans la caboche,
Pour manger encore d’la bidoche ?
Tu défends l’état de nature,
Mais Cro Magnon n’a pas de voiture.

C’est pourtant pas difficile,
De n’pas rester des fossiles,
En arrêtant l’abattage,
De ceux qui n’ont pas notr’ langage.

Refrain coda
Je m’sens ma foi plus tranquille,
Quand je sens que j’n’annihile,
Pas les créatures sensibles,
Sous prétexte qu’elles sont digestibles.

22 avril 2007

Histoire de rire

D'abord, il y a eu ce texte intéressant paru dans le journal METRO (édition de Lyon) du 12 AVRIL 2007, dans le Courrier des lecteurs.

"Le mauvais impact écologique de nos assiettes - environnement.

Malgré le nombre d’articles consacrés à l’environnement, il est une chose que l’on ne cite jamais ou pas assez souvent : l’impact écologique du contenu de 120 millions d’assiettes quotidiennes rien qu’en France. Pourtant, pour produire un seul kilo de viande de boeuf, il a fallu 10 kilos de céréales et 15 000 litres d’eau. La production de viande aggrave la déforestation mondiale, nécessite l’utilisation d’énormes quantités d’engrais, de pesticides, d’antibiotiques, elle est très gourmande en énergie fossile et offre une formidable ouverture pour les OGM. Citons aussi la pollution liée aux déjections animales. Un régime végétarien bien mené n’est pas seulement un excellent choix pour la santé et une façon de lutter contre les souffrances des animaux dits “de boucherie”, c’est également un choix écologique de première importance." MAXENCE

Et puis, il y eu la réponse de Catherine dans le METRO (Lyon) du 16 AVRIL 2007, et c'est là qu'on rigole !

RÉPONSE. " Tous végétariens ? Mais que fait-on des élevages ?

Je souhaiterais répondre à Maxence qui dans votre journal du 12 avril appelle chacun d’entre nous à devenir végétarien. En fait, je souhaite lui poser une question. Admettons qu’on vous prenne au mot Maxence. Devenons tous végétariens. En dehors du désastre économique et social que créerait ce nouveau mode de vie (agriculture, industrie agroalimentaire, etc...) je voudrais savoir comment vous imaginez que nous pourrions gérer la phase transitoire à savoir que ferions-nous de ces millions d’animaux qui vivraient donc jusqu’à mort naturelle ? Il est difficile de croire que les éleveurs pourraient se permettre de continuer à les nourrir et les soigner puisque privés eux-mêmes de ressources… Pensez-vous que nous devrions les mettre en liberté. Cela engendrera de grands désastres car les animaux seront livrés à eux mêmes, ils se reproduiraient à tout va et chercheraient de la nourriture ? Imaginez vous de voire des troupeaux entiers errant, des volailles, des poissons asphyxiés, mourant un peu partout ?"

CATHERINE

Perso, je rigole à chaque fois que je lis la réponse - sans commentaire :)
Mais si vous êtes tenté-e pour répondre, n'hésitez pas!

13 mars 2007

Association Végétarienne de France, n°87

medium_AV_n¦87.2.jpgLe numéro 87 d'Alliance Végétarienne vient de paraître ! Profitons-en pour noter que l'association a changé de nom et est devenue : Association Végétarienne de France, s'il-vous-plaît !
Déjà, la couverture de ce numéro, j'aime bien, elle est pleine de couleurs, ça fait printannier, le hasard fait bien les choses, dans une semaine c'est le printemps et les oiseaux s'en donnent déjà à coeur joie ! Mais le meilleur, ce sont quand même les articles: écologie, nutrition/santé, biotechnologies, témoignages, politique, actions... Une revue très riche, à savourer petit à petit. D'ailleurs, j'ai pas encore fini de la lire (et de la relire), mais je vous fais part de ce que j'ai lu:
-> un article écologique instructif "Ne laissez pas vos empreintes en partant"; où on apprend que "remplacer une fois par semaine la viande du repas par des protéines végétales équivaut à réduire son empreinte écologique de 1000m2 par an". Imaginez un peu ce que ça donne en positif pour les végétarien-nes et mieux encore, les végétalien-nes !
-> cet article est suivi de "L'ombre de l'élevage s'étend sur la Terre... ", parce qu'on ne le répètera jamais assez: l'élevage détruit l'environnement, pollue, créé des sécheresses, dégrade les sols...
-> j'aime beaucoup la justesse de la conclusion de "Que représente pour vous le végétarisme" : "Voilà pourquoi [tout est expliqué dans l'article] faire son jardin et manger autrement sont des devoirs politiques de très haute valeur, sinon la plus haute. Ce sujet, directement lié au  problème agricole  n'est jamais abordé [tellement vrai !]  Oser le dénoncer aujourd'hui est un défi car il suppose un autre aménagement du territoire, une remise en cause fondamentale de l'homme dans son milieu naturel."
-> ensuite, je me suis plongée avec beaucoup d'intérêt dans la rubrique Nutrition/santé. Dans ce numéro, il est question du végétarisme (mieux encore, du végétalisme) comme moyen de prévention de la maladie d'Alzheimer ; du soja, et des liens entre la consommation de viande et les cancer - thème récurrent mais, là encore, on ne le répètera jamais assez, et puis on en apprend toujours.
-> y'a un article prometteur sur les OGM, que je lirai très prochainement.
-> la rublique Info propose un très chouette article sur les oeuvres de Bernard Werber, ou : comment les humain-es sont-ils vus des extra-terrestres? (c'est de la SF, mais de la bonne !).
-> après y'a encore plein d'infos diverses et intéressantes dans cette rubrique.
-> la page Tranche de vie nous propose de partager un mariage végétarien ! Que cette initiative donne plein de bonnes idées !
-> puis on trouve a un Témoignage sur les abattoirs, et bien sûr là c'est pas la joie, mais les horreurs, le sang et la fureur... et dire que beaucoup pensent encore que les animaux sont abattus "humainement" ! Voilà l'article à leur faire lire.
-> quelques pages sur la vie de l'Association, incontournables.
-> enfin, la rublique Livres, dont un article très intéressant sur un philosophe à découvrir: Helmut Kaplan, pionnier en Allemagne du mouvement pour les droits des animaux. Bientôt et enfin, un de ses livres sera traduit en français.
Voilà, je vous ai donné un petit aperçu de ce que cette revue exceptionnelle propose ! Pour la lire, abonnez-vous au journal, c'est vraiment pas la ruine, et/ou adhérez à l'association !
abonnement au journal : 16 € par an
adhésion à l'association : 16 € par an (petits budgets : 12€)
(membre de l'Union Végétarienne Européenne)
11 bis rue Gallier - 77390 Chaumes-en-Brie