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15 septembre 2013

Toutes et tous contre la chasse à Paris!

Samedi 21 septembre, manifestation contre la chasse à Paris !

chasse, manifestation

NON A LA CHASSE !

Parce que les chasseurs tuent des animaux.
Parce que les chasseurs sont des serials killers légalisés.
Parce que les chasseurs terrorisent des animaux.
Parce que les chasseurs blessent des animaux,
qui agonisent ensuite pendant des jours.
Parce que l'Etat est acheté par le lobby de la chasse.
Parce qu'en France, il y a plus de végétariens que de chasseurs.
Parce que les chasseurs rendent les campagnes dangereuses.
Parce qu'ils tuent aussi des humains.
Parce qu'ils nous emmerdent.
Parce qu'ils nous font avaler des couleuvres.
Parce qu'ils se croient tout permis,
et parce qu'on leur permet beaucoup trop.
Parce qu'ils polluent (balles au plomb, poubelle, etc).
Parce qu'ils sont bruyants.
Parce qu'en ramassant des châtaignes, en se baladant,
on peut se faire tuer.
Ou blesser. Gravement.
Parce qu'ils ont tué le chien d'un ami.
Parce qu'ils ont tué la truie Léa, du refuge La forêt de Léa.
Parce qu'ils élèvent des milliers d'animaux pour les massacrer.
Parce qu'ils nourrissent des milliers d'animaux pour les massacrer.
Parce qu'ils aiment tuer.
Faire couler le sang.
Parce qu'ils sont hyper dangereux.
Armés. Alcoolisés. Violents.
Parce qu'ils maltraitent leurs chiens.
Les enferment des mois entiers. Les affament.
Parce qu'ils sont arriérés. Rétrogrades. Cons(ervateurs).

Parce que la Terre serait beaucoup plus agréable à vivre sans eux.

VIVE LA FIN DE LA CHASSE !

chasse, manifestation

08 septembre 2013

Guide de désintoxication à l’intention du chasseur

chasse, nature, chasseursPour désintoxiquer les chasseurs, Vegactu a mis au point un programme de désintoxication en plusieurs étapes. Les chasseurs peuvent s’arrêter à la deuxième étape, arriver à la 3ème est remarquable (quel plaisir d’appuyer sur la gâchette pour immortaliser un oiseau sans le tuer !), mais les plus courageux peuvent aller jusqu’à la quatrième.
Ce programme a été créé bénévolement, mais comme nous savons que pour avoir une crédibilité aujourd’hui, il faut faire payer assez cher les choses, nous avons décidé de faire acheter aux chasseurs des oiseaux radiocommandés.
Ce programme coûte approximativement 40€ (le prix d’un ebird hunter), soit le prix de 6 appelants femelles canards (canes) que vous utilisez pour chasser le canard.

1. Ebird hunter, votre première étape de désintox « pour tuer des "oiseaux" radiocommandés »

Comme la chasse est souvent un « sport » qui se pratique à plusieurs, l’ ebird hunter est conçu  pour deux personnes. Un chasseur pilote l’oiseau radiocommandé, tandis que l’autre utilise son pistolet à batterie (munitions LR6) pour abattre le faux oiseau.
Comme nous savons les chasseurs accros à leur arme, ce modèle de pistolet est particulièrement adapté car il vous permet de simuler le besoin de le charger. Pour ce faire, il vous faut tout simplement disposer de cartouches (qu’on appellera plus communément « batterie ») de LR6 que vous insérerez dans le chargeur.

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Pour les plus accros, le pistolet avec recharge en LR6 sera le bienvenu

2. Ebird, pour faire voler des oiseaux tout simplement

La deuxième étape est très simple, il suffit juste de se référer à la première étape… mais sans emporter le pistolet. Attention, pour les plus intoxiqués, vous pouvez toujours garder ce pistolet dans votre poche en cas de rechute à la vue de l’oiseau radiocommandé.
L’objectif ? Profiter des animaux sans les massacrer.
Pour ceux qui veulent aller plus loin, il est aussi possible de s'exercer à simplement regarder de vrais oiseaux voler. Faire cet exercice avec des oiseaux en ville peut s'avérer profitable, parce qu'il est de toutes façons interdit de tirer en ville (ce qui était une frustration avant devient ainsi un avantage maintenant).

3. Immortaliser l’animal

Comme les chasseurs aiment la nature (ce n’est pas pour rien que le ministre de l’écologie Philippe Martin défend la chasse), alors vous prendrez plaisir par la suite à appuyer sur un bouton pour immortaliser l’animal. Hola camarade, plus question de tuer l’animal et de l’empailler ! Nous vous conseillons d’acheter un appareil photo numérique, d’utiliser vos anciennes planques de chasse (oui elles peuvent toujours servir !), de vous camoufler (vous adorez ça), et d’attendre de voir la bête dans votre viseur pour capturer cet instant magique (et non plus tragique).
Si toutefois vous ne pouvez vous passer encore du fusil, deux modèles d’appareil photo ont été créés pour continuer à tirer sur les oiseaux sans les tuer.
L’avantage ? L’oiseau aperçu dans le viseur de l’appareil photo sera à vous pour l’éternité, pour peu que vous appuyiez sur le bouton, contrairement à celui abattu via le viseur d’un fusil.

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L’appareil photo type du chasseur en cure de désintoxication

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Le modèle longue portée

4. Dernière étape : combattre la chasse

Pour être sûr d'être totalement désintoxiqué, nous ne saurons trop vous conseiller de vous impliquer activement contre votre ancien vice.
Vous pouvez par exemple adhérer à une association anti-chasse, comme l'ASPAS ; participer à des manifestations (samedi 21 septembre 2013, manifestation contre la chasse à Paris, rendez-vous à 14h aux abords du Conseil Economique, Social et Environnemental. Organisé par le CNV).
Les initiatives personnes sont les bienvenues, comme témoigner des effets néfastes de la chasse, par exemple dans les écoles.

Article repris à 95% de Végéactu.

07 mai 2013

Bruant ortolan: enfin la fin de l'exception française

Cela durait depuis des décennies. Peut-être encore plus longtemps, peut-être même s'agissait-il d'une tradition ? Et comme pour de trop nombreuses traditions, le bon sens aurait dû nous faire abandonner celle-ci depuis des lustres.
L'atroce gavage des oies et des canards pour le foie gras ne suffisant pas à satisfaire la cruauté humaine, il fallait en plus capturer de petits oiseaux - des bruants ortolans -, les enfermer dans le noir total pendant trois semaines, les engraisser, puis les noyer (oui, vous avez bien lu: les noyer) dans un verre d'armagnac, avant de les bouffer, généralement entiers avec un pseudo rituel dont on aime mieux ne pas connaître les détails.
Plus de 50 000 oiseaux étaient ainsi assassinés chaque année. L'ortolan est un passereau protégé dans de nombreux pays, dont la France depuis 1999, mais cette pratique illégale était très complaisamment tolérée sur notre sol jusqu'à ce que l'ASPAS parvienne tout récemment à y mettre un terme.
Inutile de perdre du temps à essayer de faire entrer un gramme de compassion ou de bon sens dans ce qui sert de cervelle aux bouffeurs d'ortolans et à leurs complices ; l'ASPAS a touché la seule chose qui pouvait leur parler : le fric.
Mais il a fallu frapper fort, tellement ils étaient accrocs aux ortolans noyés, et la France vient d'écoper d'une troisième condamnation de la part de l'Europe, lasse d'une mauvaise foi évidente.
Suite aux nouvelles démarches de l'ASPAS, l'Europe a mis la France en demeure, en janvier 2013, de cesser l'ignoble commerce. Car ces oiseaux, servis notamment dans certains des plus chics et coûteux restaurants du Sud-Ouest et de Paris, se vendaient plus de 100€ pièce. Car l'ONCFS et la gendarmerie fermaient les yeux sur les pratiques des braconniers, "autorisés" à installer jusqu'à 30 pièges (appelés "matoles") pour attraper les ortolans en migration, les petits oiseaux étant attirés par les cris d'un des leurs, captif, enfermé dans une cage au milieu des pièges...
En réaction aux 140 000€ d'astreinte journalière (dernière condamnation en date de la France dans cette sombre affaire), la ministre de l'Ecologie (puisqu'il paraît qu'il y en a une au gouvernement actuel) a annoncé officiellement que ce braconnage ne serait plus toléré. Croisons les doigts...
À l’heure où notre pays traverse de graves crises écologique et économique, le gouvernement français continuera-t-il, encore une fois, à soutenir ce braconnage et ce commerce immondes, au risque de verser à l’Union Européenne des amendes colossales, au frais de ses citoyenNEs ?

braconnage, bruant ortolan, ASPAS

Petit oiseau pesant en moyenne 25grs, d'une envergure de 25cm environ, le bruant ortolan est un grand voyageur qui parcours plus de 14 000km/an. Espèce en déclin (fort et constant) en France (liste orange) et vulnérable en Europe. Les changements de l'agriculture ainsi que la chasse excessive sont les causes de la forte régression du bruant ortolan dans une grande partie du Vieux Continent. Il est théoriquement protégée en France par arrêté du 5 mars 1999 et figure à l'annexe I de la Directive Oiseaux.

photo: oiseau.net

04 octobre 2010

La guerre est déclarée

Ils agissent le plus souvent en bandes organisées et selon des plans stratégiques.  Ils sont armés. Leur objectif : tuer. Leurs armes sont sophistiquées. Ils sont équipés pour se déplacer rapidement sur tous terrains grâce à leurs grosses bagnoles qui puent et qui polluent. Ils sont assistés des meilleures technologies : GPS, téléphones portables, jumelles, voire lunettes infrarouges. Ils ont des vêtements confortables et camouflés qui les dissimulent aux regards et les abritent du froid, du vent et de la pluie. Parfois, ils se planquent dans des caches soigneusement préparées. Au petit matin, ils boivent du café brûlant et de la gnôle. Ils sont endurants à l'attente et impatients de tuer.

chasse.jpgLeur victimes sont exposées aux intempéries. Si elles ont un abri, elles en sont violemment délogées. En hiver, elles sont affamées et affaiblies - d'autant plus faciles à tuer. Certaines ont grandi au contact des tueurs et ne s'en méfient pas, elles paieront leur confiance de leur vie. D'autres reviennent de très longs voyages, elles ont fait des milliers de kilomètres, ont traversé des mers et des déserts, mais des balles les abattront avant qu'elles aient pu seulement se reposer. Elles ne disposent d'aucune technologie, n'ont aucun moyen de fuir plus vite que leur anatomie le leur permet. Elles n'ont aucun moyen de se défendre ; elles ne peuvent que fuir. Certaines fuient jusqu'à en mourir d'épuisement. Moins intelligentes que leurs bourreaux, elles souffrent néanmoins le martyr. Des mois d'affilé, elles vivent dans la terreur d'être trouvées et abattues. Chaque mouvement peut les trahir et les faire mourir. Rien qu'en France, des millions sont conscienceusement tuées, souvent après une longue et douloureuse agonie.
Mais les tueurs aiment le goût du sang (et souvent celui de l'alcool, qui augmente le courage d'assassiner des êtres faibles et sans défense). La guerre est déclarée, ils vont pouvoir se régaler.
La brutalité, la violence et la barbarie sont de nouveau à l'ordre du jour, cautionnées par une société qui n'en semble jamais rassasiée. Comme toutes les guerres, celle-ci est officiellement validée, approuvée et sacralisée. Les troupes de tueurs sont parfois bénites, comme le furent les garnisons nazies autrefois. Les corps des victimes sont alignés et comptés : plus on tue, plus on est admiré par ses compatriotes. Les corps des victimes sont exposés, déchiquetés, transpercés, dépecés. Des tripes sont répandues par terre, des yeux se révulsent, des râles n'en finissent pas. Le sang qui coule fait saliver et baver. On s'en délecte. On s'exite. On se congratule. Le monde est à eux,  qui ont le droit de vie et de mort absolu sur tant d'individus. Trop de bonheur. Ils choisissent la mort.
Leurs coups de fusils me vrillent les tympans et transpercent des crânes. Ils me crispent tandis que leurs victimes agonisent dans des spasmes.
Pour justifier pareil carnage, insensé, ils avancent des chiffres et retranchent des vies. La guerre est déclarée, la guerre a commencé, une guerre qui, finalement, ne s'est jamais arrêtée. Une guerre honteuse et lamentable comme toutes les autres ; justifiable uniquement par l'arrogance, la connerie et le profit.

chasse 1.jpg
Ils se trouvent excellents, ils seraient simplement pitoyables s'ils n'étaient des assassins.

10 décembre 2008

Chasse à courre, toujours

chasse à courre.jpgUne fois encore, Armand Farrachi prend sa plume et défend la cause animale avec intelligence. Cette fois ,c'est la chasse à courre qu'il démonte via Libération à travers son article Chasse à courre, la loi du saigneur. Moins de mille mots - 730 environ - lui suffisent pour discréditer à jamais la chasse à courre, pourvu qu'on veuille bien faire preuve d'autant  d'intelligence et de bonne foi que lui, ce qui n'est pas le cas de bien des personnes : pour s'en persuader, il suffit de lire quelques un des 362 commentaires parus à la suite de cet article ! Certains sont tout simplement délirants, les dérives nombreuses, les "arguments"  pitoyables.
Mais je vous laisse en juger par vous-mêmes...

En image : le 3 novembre 2008, une chasse à courre se termine par la mort d'un cerf dans une maison, en présence des propriétaires et de leurs enfants... N'hésitez surtout pas à lire cet article, celui-ci aussi et encore celui-là.

04 mai 2008

Le championnat de la barbarie

260304471.jpg« Les 16, 17 et 18 mai 2008 est programmé à Cluny (Saône-et-Loire, 71) un « championnat de France » de déterrage. Il s’agit d’un concours de chiens de chasse, dont les terrains de jeu seront les milieux naturels, et les « cibles » des animaux sauvages, en particulier des blaireaux ». Le déterrage, ça consiste à forcer le blaireau à sortir de son terrier (enfumage, chiens) à côté duquel on a creusé une sorte de fosse (au tractopelle si possible). L'animal terrorisé s'y réfugie, et y lutte contre les chiens pendant des heures. Finalement, si possible avant qu'il ne meurre, de courageux chasseurs le saisissent avec des pinces métalliques et le relâche un peu plus loin. Alors le blaireau comprend : c'était juste pour de rire ! Et soulagé, il reprend sa petite vie comme si de rien n'était. D'ailleurs, pour preuve que ça comptait pour du beurre, les chasseurs reconstruisent son terrier, qui a été à peine détruit par la meute en furie et le tractopelle.
870476063.jpg Vous ne me croyez pas ? Pourtant, c'est écrit noir sur blanc dans Libération : « Le préfet de Saöne-et-Loire, Michel Lalande, rassurant, [...] précise que tuer les blaireaux est "strictement interdit" et que "leurs terriers seront reconstitués par les participants" ». Ha, vous voyez que je n'invente rien, c'est même le préfet qui le dit. Et bien sûr, un préfet, non seulement ça ne dit pas n'importe quoi, mais ça reste insensible au lobby des chasseurs.
Bien sûr, ce sera la pleine période de reproduction et les petits seront peut-être un peu malmenés au fond des terriers.
Bien sûr, des écologistes (ceux de l'association Meles, par exemple) disent que des blaireaux meurent suite au stress dans les heures qui suivent le relâcher, mais les écologistes ont les connaît, tous des empêcheurs de tourner en rond, et puis on ne peut quand même pas accuser les chasseurs de les avoir tuer - totalement innocents, les pauvres chasseurs.
Bien sûr, ce genre de chasse est interdite dans la plupart des autres pays européens, où les blaireaux font aussi parfois partie des espèces protégées (Belgique, Grande-Bretagne, Italie, Irlande, Espagne, Grèce, Pays-Bas et Luxembourg).
Etrangement, des associations s'émeuvent et grondent. Un temps, le préfet a même failli tout annuler, au cas où les blaireaux feraient appel à quelques partisans pour les défendre.
Hé quoi, de braves chasseurs, appuyés par un tout aussi courageux préfet, organisent une petite party et des enquiquineurs crient au scandale ? Heureusement, de bons citoyens, des gens intelligents et qui réfléchissent fort, réagissent. Par exemple, Monsieur Ben, qui écrit suite à l'article de Libération et à propos de la chasse sous terre : " La vénerie sous terre est un mode de chasse à part entière qui par ses usages et ses coutumes appartient à la culture rurale, au patrimoine commun. C'est un art qui se cultive, se perpétue dans des règles strictes et qui nécessite donc comme n'importe quel autre le respect ". Sans doute comme la corrida, l'esclavage, l'excision, le gavage des oies et des canards : tout ça aussi ce sont de bonnes vieilles traditions à part entière qui font partie du patrimoine commun, donc à "respecter" sans aucune doute. Bravo, brave Monsieur Ben. Et puis, d'une part, tout le monde sait que les blaireaux français (contrairement aux belges, anglais, italiens irlandais, espagnols, grecs... ) sont particulièrement dangereux et qu'ils constituent une menace très inquiétante pour notre beau pays (ouf, de vaillants chasseurs nous défendent contre les hordes de blaireaux, alors qu'innocemment nous ne soupçonnions rien), d'autre part la France a une réputation de pays complètement arriéré qu'il faut maintenir, alors ne croyez pas qu'ils font ce championnat uniquement pour le défoulement sadique : c'est aussi pour maintenir la France dans sa tradition de pays rétrograde (puisque les traditions, ça se respecte).
Mais j'écris, j'écris, et ça me fatigue. Si vous voulez en savoir plus, je vous laisse le soin de lire le communiqué de Cyberacteurs, celui de l'ASPAS, lire (et télécharger) la fiche sur le déterrage, et n'hésitez surtout pas à signer leurs pétitions. Si vous voulez écrire aux intéressés, il n'est peut-être pas encore trop tard. Et puis,  pourquoi ne pas aller faire un petit tour sur place les 15, 16 et 17 mai 2008, histoire que nos amis les blaireaux se sentent un peu moins abandonnés aux mains des brutes ?

Envoyez sans tarder votre prose à (vous pouvez vous inspirer du communiqué de l'Aspas ou de celui de Cyberacteurs) :

christian.chassaing@saone-et-loire.pref.gouv.fr.
ministere@ecologie.gouv.fr.
mairie@cluny.fr.
DDAF71@agriculture.gouv.f

17 janvier 2007

Journée sans fourrure

Deux brèves du journal gratuit Lyon Plus de lundi
(15 janvier 07) :

Dans plusieurs villes, première édition de la Journée sans Fourrure ! ça aurait dû faire la Une, mais bon, un encard en haut de page c'est déjà un début. Même si pour beaucoup (heureusement) c'est tous les jours sans fourrure, ça vaut le coup de se concentrer un jour entier dans cette lutte, qui signifie chaque année la mort de 50 millions d'animaux ! Y'avait même un contact, celui de l'association fourrure-torture. Un site à visiter pour voir la vraie face du monde de la fourrure, maintenue bien cachée par une bonne propagande.
 
Et puis encore une brève : cette année 2007, ça fait 100 ans que la chasse à courre existe en France. Beurk ! Voici un bel exemple de "patrimoine vivant" (sic. du site officiel de la société de vénerie) qu'on aimerait plutôt savoir mort ! L'esclavage aussi, à son époque, ça a été un "patrimoine vivant" ! Pas de quoi en être bien fier... Heureusement, là aussi, on apprend que cette pratique est "de plus en plus attaquée par les association de défence des animaux".
Peut-être que bientôt on célèbrera le premier anniversaire de la fin de la chasse à courre en France (qui a été interdite au Royaume-Uni l'an dernier !), puis de la chasse tout court, puis de la fourrure - et puis, tant qu'on y est à être utopiste, l'anniversaire de la naissance d'un monde végétarien!
Pour rendre ces précieuses et mémorables dates concrètes au plus vite, on va pas baisser les bras, y'a un bon programme pour 2007 pour rendre libres des millions d'animaux !